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Pour ma part, je viens de le voir a l'instant, des amis aussi me conseillé de le voir, et je trouve un débat là dessus, donc pour ma part, j'ai bien apprécié, les choses sont tres bien expliqué, on prend un peu plus conscience des choses qu'en regarde "Le jour d'apres" avec ce sénario qui nous entraine dans ces visions futuriste, non, là, on est a fond dedans, la terre va mal, on l'a bien compris.
Au fond de moi, je suis un peu révoltée, on cherche a nous faire culpabilisé certaines choses (ex : ne pas laissé le chargeur du portable branché la nuit, ce que je trouve particulièrement ridicul si on prend en conscidération les autres choses...c'est de la "gnognote"). Et pendant ce temps, le gouvernement, c'est bien normal, l'économie doit continué, alors on continue a faire tourné les machines (les refaires plus "bio" ca coute de l'argent, donc on fait pas toujours...et ca, ca me révolte, ce monde est basé sur le commerce, sur le business, la Terre, on en a a faire, mais on y pense une fois qu'on voit le prix...un prix qui convient a notre porte fueille, mais pas a notre Terre, et hop, on fait culpabilisé les autres, avec des prétextes bidon...).
Les Etats unis sont les premiers a dire qu'il faut moins poluer, mais ce sont les premiers a acheter le taux de polition permisse a des pays qui ne consome pas tout...bin oui, on va pas gaché, tant qu'on peut continuer, on continue, ca leur est impossible de faire moins de bénéfice, en se mettant une limite.
Comme je dis toujours : Nous subissons plutard, nos actes d'aujourd'hui
Depuis les années 60..on s'avait qu'on en arriverait là, sauf qu'ils avaient prévu pour 2050, dommage, on est en 2007, et il se passe deja ce qui doit se passé dans 40 ans (la fonte des neige; il ne pleut plus(et ne pleuvra plus, certainement), a des endroits où il pleuvait souvant; il neige en inde), mais qu'est ce qu'on peut y faire....parler, parler, écouter, écouter sans écouter vraiment. Nos petits enfants (et les générations qui suivra) ne véront que dans des livres, ce que nous, nous voyons tout les jours.
C'est cette réalité, une réalité qui dérange, qui est présente, qu'on veut pas voir, qu'on cache; une réalité malgré tout, qui ne fera que s'intensifié.
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